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" Qu'il  s'agisse de penser le devenir ou de l'exprimer, ou même de le percevoir, nous ne faisons guère autre chose qu'actionner une espèce de cinématographe intérieur. Le mécanisme de notre connaissance usuelle est de nature cinématographique." 

                             
                                   H. Bergson, l'Evolution créatrice.



                                                                                                                                                         

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Bonjour à tous !


 

Bienvenue à tous les amoureux du 7ème art...

 

Ce blog se propose de porter un regard analytique sur le cinéma d’aujourd’hui et d’hier. Un coup d'œil également sur le parcours des dernières sorties Ciné et DVD. Ici, on décortique le film, on donne son avis, on parle de nos coups de cœur, etc.  N'hésitez pas à laisser vos commentaires.

 

Bonne lecture...

 

 



23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 14:30

 

   Discipline hautement cinégénique, la boxe est à ce jour le sport le plus représenté sur le grand écran. En soi, la boxe constitue un sport et un divertissement spectaculaire, certes, mais aussi un sport extrême dans la mesure où celui-ci  est susceptible d’entraîner la mort. Ne serait-ce que cela suffit à en faire un bon sujet pour le cinéma ; Eros et Thanatos étant, pour l’éternité, les deux mamelles qui nourrissent les cinéphiles. Mais surtout, si le noble art se prête si bien au 7ème art, c’est parce que tous les ingrédients de la tragédie y sont réunis. En effet, la tragédie comme la boxe sont caractérisées l’une et l’autre par des spécificités de structures très similaires. Ainsi, dans la plupart des cas, le parcours d’un boxeur constitue à lui seul un séquencier ou un synopsis assez riche et bien agencé pour faire recette dans les salles, comme les odyssées et les aventures des héros grecs  remplissaient en leurs temps les théâtres antiques. Le jeune boxeur débute son parcours par une initiation, non seulement des rouages de sa discipline mais aussi et surtout de certaines valeurs morales et humaines. Puis vient l’ascension vers la gloire, le haut de l’affiche et les titres. Vient ensuite l’heure de la défaite, de la déchéance, de la mort même et, parfois, de la rédemption. A proprement parler, il semblerait que l’itinéraire d’un boxeur, à l’instar de celui du héros tragique, s’apparente bien plus à un destin qu’à une histoire. Destin dont la fin est souvent inéluctable. A ce titre, Nous avons gagné ce soir (The Set-up) de Robert Wiise et surtout Raging Bull de M. Scorsese constituent à mon sens les deux films de boxe qui illustrent le mieux cette perspective tragique. Du Sophocle ou du Euripide, mais avec de gros pains dans la tronche.

   En outre, au-delà de la force narrative et visuelle qu’offre ce sport, la boxe est surtout une thématique sous forme d’alibi afin de mieux en envisager d’autres, une « thématique-gigogne » qui sert de support officiel mais renferme majoritairement une pluralité d’autres champs d’investigations cinéphiliques, lesquelles sont souvent au moins aussi importants que la boxe elle-même. Ainsi la trame du film Rocky de John G. Advilsen s’articule-t-elle autour d’une chronique sociale et d’une histoire d’amour. De même pour Sang et Or (Body and Soul) de Robert Rossen ou pour Plus dure sera la chute (The Harder They Fall) de Mark Robson, qui sont sans doute davantage des films de gangstas que des films de boxe. Même constat pour Million Dollar Baby de Clint Eastwood qui traite principalement du combat contre la maladie, au point de reléguer le ring au second plan. On pourrait multiplier les exemples tant ils sont nombreux.

Ceci dit, voici une liste chronologique mais non exhaustive de longs-métrages traitant du noble art. De quoi prendre du cinéma plein la face :

 

Les Lumières de la ville (City Lights), de Charlie Chaplin – 1931

5867Afin d’aider la jeune et jolie fleuriste aveugle dont il vient de tomber amoureux, Charlot tente, en se lançant dans la boxe, de gagner l'argent nécessaire pour que la jeune femme se fasse opérer et recouvre la vue. C’est beau, hein ? City Lights et Les Temps Modernes (1936) constituent les deux  derniers longs-métrages muets de Chaplin. Ici, film muet mais néanmoins sonore, la boxe s’apparente à un ballet chorégraphié totalement burlesque, à une danse comique où la pantomime du boxeur Charlot fait naître rires et émotions.

 

 

Gentleman Jim, de Raoul Walsh – 1942

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Biopic du célèbre boxeur américain d'origine irlandaise, James J. Corbett, surnommé "Gentleman Jim" (interprété par Errol Flynn), ce film nous donne à voir une ascension sociale fulgurante par le biais de la boxe, ce qui ne manquera pas d’agacer certains membres influents du prestigieux Club Olympique… De l’aveu même du réalisateur (à qui l’on doit, entre autres, La Grande Evasion et Les Implacables), il s’agit là de son film préféré. Le fait que Raoul Welsh, lorsqu’il était minot, ait serré la paluche du grand boxeur qu’était Jim Corbett, n’y est sans doute pas pour rien.

 

Sang et Or (Body and Soul), de Robert Rossen – 1947

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Charlie Davis, c’est le genre de gars qui n’est pas né sous une bonne étoile : son père est mort, sa mère est extrêmement possessive, sa petite amie est limite suicidaire, ses potes se font assassinés, bref ce n’est pas la joie de vivre. Alors comment s’en sortir ? Par la boxe pardi ! Body and Soul, c’est avant tout un film d’une épaisse noirceur qui nous plonge dans les dessous véreux de la boxe-business. Pour la petite histoire, on pourra noter que certaines scènes de combat ont été tournées sur des patins à roulettes.

 

 

Nous avons gagné ce soir (The Set-Up), de Robert Wiise – 1949nous avons gagne ce soir,0

Bill Thompson est un boxeur sur le déclin mais qui refuse de se coucher lors d’un combat arrangé. Contre toute attente, il met son adversaire K.O. Avant d’être une victoire avec les gants, c’est surtout une victoire de l’amour-propre. Toutefois, il va maintenant lui falloir faire face aux conséquences… Tarantino lui-même le laisse entendre, ce métrage lui aurait inspiré le personnage de Butch Coolidge (Bruce Willis) dans son film Pulp Fiction.

 

 

Le Champion (Champion), de Mark Robson – 1949

18455789-r 160 214-b 1 CFD7E1-f jpg-q x-20051024 042152L’histoire, très classique aujourd’hui mais assez neuve à l’époque, de Midge Kelly (Kirk Douglas), un gars qui utilise ses poings pour sortir de la misère. Séduit par les encouragements de la foule, l'argent et le papillonnement de jolies blondes autour de lui, Midge devient peu à peu le héros du public mais une crapule dans sa vie privée. Egocentrique, orgueilleux et dur, il décède d’une attaque cérébrale après être devenu champion du monde. Splendeur et décadence, véritable tragédie, le ton du film est plutôt désespéré.

 

Le Baiser du tueur (Killer’s Kiss), de Stanley Kubrick – 1954 

le baiser du tueur,0Killer’s Kiss, deuxième long-métrage de S. Kubrick (petit budget, d’où les 67 minutes), raconte l’histoire de Davy Gordon, boxeur miteux, qui se retrouve aux prises avec un parrain de la mafia pour lui reprendre coûte que coûte la femme qu'il aime... Quand le film de boxe sert de prétexte au thriller. A mon humble avis, ce n’est pas le meilleur Kubrick loin de là, mais la scène de combat dans l'usine à mannequin est assez mémorable. A bien y regarder, ce film contenait déjà en germes certaines thématiques et de nombreuses qualités techniques qui marqueront la filmographie du maître.

 

Plus dure sera la chute (The Harder They Fall), de Mark Robson – 1955

18869310-r 160 214-b 1 CFD7E1-f jpg-q x-20070907 032742Ce film est globalement inspiré de la vie du boxeur italien Primo Carnera qui connut la « malchance » de voir une bonne partie des gains amassés lors de sa carrière être récupérée par son manager corrompu. Lorsque Carnera arrêta sa carrière, il était ruiné. (Il tenta par la suite de se reconvertir dans le métier d’acteur). Le réalisateur Mark Robson, qui décidemment aimait beaucoup la boxe – Cf Le Champion – remet le couvert et nous donne donc à voir l'histoire de Toto Moreno, poids lourd argentin assez quelconque sur le ring, victime du système corrompu du monde de la boxe. Au passage, du grand Humphrey Bogart en journaliste sportif peu scrupuleux.

 

Requiem pour un champion (Requiem for a Heavyweight), de Ralph Nelson – 1961

requiem pour un champion,1Requiem for a Heavyweight est l’adaptation cinématographique et éponyme du téléfilm à succès des années 60 dans lequel l'immense Jack Palance jouait le rôle de Harlan "Mountain" McClintock. Ce rôle dans la version de R. Nelson, se verra confié à Anthony Quinn, tout aussi immense. L’histoire est la suivante : à bout de souffle après une longue carrière, le poids lourds « Moutain » Rivera est mis K.O. par Cassius Clay. Gravement blessé à l'œil, il doit raccrocher les gants sous peine de perdre la vue. Avec l'aide de son fidèle soigneur, il se lance alors dans une reconversion dans le catch, ce qui, soulignons-le, était monnaie courante chez les boxeurs américains durant cette période.

 

La Dernière chance (Fat City), de John Huston – 1972

19284707-r 75 106-f jpg-q x-20100311 035942Quelque part en Californie, Billy Tully est un ancien boxeur devenu alcoolique après la mort de sa femme. Aidé d’un de ses amis,  il tente un come-back sur le ring... Le come-back, voilà bien une donnée récurrente dans l’univers du noble art. Dans la réalité, rares sont les boxeurs qui ont réussi à faire fortune. La plupart, arnaqués de tous bords ou insouciants, finissent dans la misère. C’est pourquoi, au risque de mettre leur vie en péril, ils tentent souvent de revenir pour palper quelques cachets (Georges Foreman aux USA et les frères Tiozzo en France, pour ne citer qu’eux.). Et oui, au propre comme au figuré, la boxe peut se révéler être un fameux « gagne-pains ». Dans tous les cas, John Huston, boxeur émérite, connait bien son affaire et en fait ici l’éclatante démonstration..

 

Rocky, de John G. Advilsen – 1976

rocky,0Adriaaaaaaannnnn !!! Attention, on touche ici à la série de mon enfance. Après avoir regardé un Rocky (mais ça marchait aussi avec un Bruce Lee), impossible de ne pas se bastonner un peu avec les potes. Je ne sais pas combien de fois j’ai pu les re-voir et saigner du nez. Bref, affirmer que le 1er Rocky est le meilleur de la série est une lapalissade mais je le dis quand même. Ce film a définitivement posé les jalons du film de boxe et servira pendant de nombreuses années d’étalon (italien) en la matière. On précisera tout de suite que le personnage de Rocky est directement inspiré de Chuck Wepner, un honnête poids lourds américain devenu célèbre dans le monde de la boxe pour avoir tenu 15 rounds face à Mohamed Ali le 24 mars 1975 avant finalement de s'incliner par K.O. technique. Tout le monde connait l’histoire : Rocky est un looser et son avenir se résume plus ou moins à casser des pouces pour le compte du caïd du quartier. Toutefois, le destin veut que le champion du monde des poids lourds, Apollo Creed, le choisisse comme lucky-opponent pour son prochain combat. Rocky y voit la chance de sa vie. Pendant son entraînement, il file le parfait amour avec Adrian, femme timide mais alors très timide, et pas jojo ni fute-fute, que Rocky voit comme une beauté cachée. Tandis que le jour du combat approche, leur amour s’épanouit, donnant à Rocky la force et le courage nécessaires pour un tel défi. Qu’importe la décision des arbitres, la victoire sera celle des sentiments et des émotions. Au-delà du film de boxe, qui n’occupe pleinement que le dernier ¼ d’heure, ce long-métrage est avant tout une chronique sociale (les chanteurs de Rythm’n Blues au coin de la rue, entre autres), une réflexion sur la solitude ainsi qu’une authentique histoire d’amour consistant à découvrir ou redécouvrir son partenaire sous le masque des apparences. Y’aura pas de revanche, qu’i disait…

 

Rocky II : La Revanche, de Sylvester Stallone – 1979

rocky ii la revanche,0On prend les mêmes et on recommence. Rocky est l’un des tout premiers films dont le succès commercial fut tel qu’il engendra une suite plus ou moins clonesque. Il faut le dire, techniquement parlant, Rocky est mauvais boxeur. A part un cœur gros comme ça et un mental de kamikaze, son jeu de jambes et ses déplacements sont risibles, sa garde fantomatique, ses coups prévisibles et dangereux pour lui-même (les blessures musculaires les plus fréquentes en boxe proviennent de coups lâchés dans le vide) et ses esquives sont… euh, non pardon…, Rocky n’esquive pas. Il fonce tête baissée, aux antipodes de ce qui est enseigné dans les écoles de boxe. On n’est pas loin là d’un certain mépris pour le spectateur dans les coups portés et dans l’exhibition. Bref, un kangourou borgne pourrait l’exploser. Pourtant, dans Rocky et Rocky II, la magie pour moi opère bel et bien, même si les dernières secondes du combat final sont un peu capilotractées.

 

Tendre Combat (The Main Event), d’Howard Zieff – 1979

19345477-r 160 214-b 1 CFD7E1-f jpg-q x-20100319 125513Bienvenue à nanar-land. Ce film me colle le bourdon tant il est mauvais. D’ordinaire, les nanars, on les regarde au second degré en se marrant, mais là ça ne marche pas. Pensez donc, Barbara Streisand (parfumeuse devenue manager) vs Ryan O’Neal (boxeur qui refuse de prendre des coups par peur d’abîmer sa belle gueule) moulés l’un et l’autre dans des combis totalement surréalistes de couleur mauve (me rappellent Jesus, le joueur de Bowling de The Big Lebowski). On est ici plus proche de la série Fame que du film de boxe. Tout ça pour narrer une histoire d’ « amour vache ». Le scénario n’est pas crédible, les acteurs sont nuls, les dialogues idiots, la photo pourrie, même l’affiche est à débagouler.

 

Raging Bull, de Martin Scorsese – 1980

18957537-r 160 214-b 1 CFD7E1-f jpg-q x-20080702 120633ATTENTION, PUR CHEF D’OEUVRE !!!

Inspiré de Comme un Taureau Sauvage, les mémoires du boxeur Jack La Motta (publiées en 1970), ce film est tout simplement indispensable, tant pour les amateurs de boxe que pour ceux qui n’y entendent goutte. Pour éviter toute forme de répétition, je renvoie mon cher lecteur à l’article consacré au film rédigé sur ce blog : RAGING BULL , de M. Scorsese – Le Cinéma en pleine tronche

 

Rocky III : L’œil du tigre, de Sylvester Stallone – 1982

rocky 3 l oeil du tigre,0« Il t’est arrivé ce qui peut arriver de pire à un boxeur : tu t’es embourgeoisé. » Bon, Rocky se la coulait douce mais il doit se remettre en question parce que Clubber Lang Barracuda (Mister T) est furax et veut lui ravir le titre. Qui plus est, Clubber Lang est plus ou moins responsable de la mort de Mickey, le vieux et fidèle coach de l’étalon italien. C’est donc son ancien adversaire Apollo, désormais un ami de la famille Balboa, qui tiendra le rôle d’entraîneur. Ici, c’est l’honneur du champion qui est en jeu, ainsi qu’un parfum de vengeance que l’on retrouvera dans l’épisode suivant. L’œil du tigre mec ! On soulignera que d’un Rocky à l’autre, la musculature du héros se transforme entièrement. Plutôt molle dans le premier film, sa musculature dés le troisième volet est celle d’un professionnel acharné du body-building. Or, de manière peut-être pas systématique mais assez générale, ce type de morphologie musculaire est déconseillé chez les boxeurs. Les muscles serrés, épais, tassés sur eux-mêmes ne possèdent aucune souplesse et se tétanisent très vite et durablement, les jambes se fatiguent également beaucoup plus vite.

 

L’As des As, de Gerard Oury – 1982

18866819-r 160 214-b 1 CFD7E1-f jpg-q x-20070907 030624A l'occasion des Jeux Olympiques de Berlin en 1936, dans une Allemagne vivant sous le régime nazi d’Hitler, Joe Cavalier (ça doit être cool de s’appeler ainsi), entraineur de l'équipe française de boxe, se rend en train dans la capitale accompagné de ses "poulains".  Durant le voyage il prend en charge un enfant de dix ans, Karl, un petit juif, poursuivi par la Gestapo.  Des jetons en veux-tu en voilà, mais pas tant de boxe que cela dans ce film. Au demeurant, ne serait-ce que pour la bobine de Bebel, poings serrés sur l’affiche, le film méritait de figurer sur cette liste. A noter qu’un bref résumé du célèbre documentaire Les Dieux du stade (1938) de Leni Riefenstahl est inséré dans le film.

 

Rocky IV, de Sylvester Stallone – 1985

19209428-r 75 106-f jpg-q x-20091207 063559Sur un plan historico-politique, en plein cœur de la guerre froide, ce film est un pur produit de propagande US qui met en exergue la belle morale ricaine. Ivan Drago, colosse russe à la puissance démesurée, porte un coup fatal à Apollo Creed, le pote de Rocky, lors d’un match exhibition. Une nouvelle fois, l’étalon italien doit faire face à la mort d’un proche et le venger. Considéré aujourd’hui comme un nanar intégral, il a pour moi une valeur sentimentale proche de celle que j’accorde aux vieux T-shirt élimés que je porte pour dormir. USA vs URSS, bloc ouest vs bloc est. Ce n’est plus seulement l’honneur de l’homme ou du champion qui est en jeu mais l’honneur de la nation toute entière. Ainsi le drapeau américain est-il omniprésent, James Brown en fait des tonnes sur Living in America, les camarades Popov sont très méchants, z’ont tué Appolo et se prétendent les meilleurs (un plan rapide montre Ivan Drago recevoir une injection, idée subliminale d’un dopage aux stéroïdes). Bref, Rocky et  les américains doutent mais, en se repliant sur eux-mêmes, vont trouver les ressources pour triompher de l’adversité. Dans le fantasme US, même les russes applaudissent leur courage et leurs valeurs à la fin du film. En définitive, ce n’était pas le peuple russe qui était méchant, seulement leurs dirigeants politiques.

 

Homeboy, de Michael Seresin – 1988

19175622-r 160 214-b 1 CFD7E1-f jpg-q x-20090928 025545L’histoire d’un boxeur rincé, Johnny Walker (Mickey Rourke), qui a multiplié les combats sur le ring et détruit sa santé sans jamais connaître la gloire. Réfugié dans une station balnéaire, l’amour s’offre à lui sous les traits d’une femme nommée Ruby tandis qu’il se lie d’une profonde amitié avec un petit truand, Wesley Pendergrass (Christopher Walken, génialissime comme toujours) avec lequel il se lance dans la cambriole. Rapidement, Walker va devoir choisir entre l’amour qu’il porte à Ruby et son amitié avec Wesley. Et bien figurez-vous que ce n’est pas le si mauvais film que l’on pourrait croire, c’est clair que ça manque de rythme, mais l’univers des loosers est bien restitué et les acteurs sonnent justes. Musique d’Eric Clapton.

 

Rocky V, de Sylvester Stallone – 1990

rocky 5,0Après vous être coltiné des combats dantesques contre Appolo Creed (x2), Clubber Lang et Ivan Drago, et d’autres encore moins illustres (la carrière pro de Rocky compte en tout 18 combats), c’est un peu normal si vous ne pétez pas le feu, surtout passé la quarantaine. Et bien c’est ce qui arrive à Rocky, ce qui le pousse à prendre définitivement sa retraite. Qui plus est, malin comme il est, il se fait escroqué et se retrouve sur la paille. Obligé de revendre tous ses biens, il se voit contraint de réintégrer le quartier de Philadelphie de ses débuts. Ayant repris l'ancien gymnase de Mickey, Rocky fait la connaissance d'un jeune boxeur prometteur, Tommy Gunn. Devenu son entraîneur et ami, Rocky conduit Tommy au sommet du classement mondial. Mais celui-ci finit par se retourner contre Rocky, et rejoint le promoteur George Washington Duke, avatar du fameux Don King, au moment même où décolle sa carrière. Le film est loin d’être exceptionnel, certes, mais il a le mérite d’essayer de renouveler la série tout en revenant aux origines sociales du héros.

 

Kids Return, de Takeshi Kitano – 1996

18468834-r 160 214-b 1 CFD7E1-f jpg-q x-20060105 073159Les destins parallèles de deux jeunes garçons que la boxe réunit. Pour l’un, Shinji, la boxe est curative et se révèle être un excellent catalyseur de divers pulsions qui  le conduira à  poursuivre une carrière professionnelle,  tandis que pour l’autre, Masaru,  elle ouvre les portes de la délinquance, des petits larcins et finalement de l’univers des yakuzas.  Portrait d'une douceur au vitriol de la jeunesse japonaise qui n’est pas sans rappeler l’œuvre de l’écrivain Ryû Murakami, notamment Les Bébés de la consigne automatique (ne pas confondre avec Haruki Murakami), l’histoire est intrinsèquement d’une violence terrible et d’un noir pessimisme. Grand fan de Takeshi, Kids Return est, avec Sonatine, mon film préféré du réalisateur. Il s’agit même selon lui de l’un de ses films les plus personnels et autobiographiques.

 

Snake Eyes, de Brian De Palma – 1998

19442716-r 160 214-b 1 CFD7E1-f jpg-q x-20100504 124511Tenez-vous bien, le plan-séquence d’ouverture du championnat du monde des poids lourds qui se tient au casino d’Atlantic City ne dure pas moins de 10 minutes, caméra à l’épaule. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il est parfaitement maîtrisé. Au point que c’est largement le meilleur passage du film. De nombreuses choses sont dites sur la boxe durant ces dix minutes (concentration du boxeur, tensions du ring, paris en tous genres, corruptions, match truqué…) et dans le même temps, tous les protagonistes de l’intrigue sont présentés. Un crime est commis durant le combat. Nicolas Cage ferme les portes du casino : l’assassin est dans la place. Du grand art.

 

Hurricane Carter, de Norman Jewison – 1999

19254575-r 160 214-b 1 CFD7E1-f jpg-q x-20100223 045603La véritable histoire du poids moyens américain Rubin "Hurricane" Carter, injustement condamné à perpétuité pour un triple meurtre qu’il n’a pas commis, interprété par un Denzel Washington plutôt inspiré, d’ailleurs récompensé par un Golden Globe pour sa prestation. L’affaire fit à l’époque, en 1967, beaucoup de bruit et de nombreux artistes et intellectuels prirent cause pour Hurricane, on se rappellera notamment la célèbre protest-song de Bob Dylan (« Hurricane »).  Il fallut pourtant attendre 1988 pour qu’un non-lieu soit accordé. L'affaire Rubin Carter aura duré 22 ans. Sur fond de racisme blanc vs noir, le film est aussi riche que percutant ; et si les scènes de boxe (certaines en noir et blanc) ne sont pas pléthoriques, elles ont le mérite d’être esthétiques et soignées.

 

Ali, de Mickaël Mann – 2001

aff ali-r 160 214-b 1 CFD7E1-f jpg-q x-20020820 024304Biopic de la carrière de Cassius Clay à partir de sa victoire historique sur le champion du monde Sonny Liston en 1964 jusqu'au célèbre combat de Kinshasa contre George Foreman en 1974. En marge de sa carrière sportive de l'époque, le métrage retrace l'engagement de celui qui changera de nom pour Mohamed Ali aux côtés du mouvement Nation of Islam et ses relations avec Malcom X.  Ce film connut un gros succès au box-office lors de sa sortie mais ne m’a personnellement qu’à moitié convaincu. On ne veut voir en Ali qu’un homme bon et quasi-prophétique. Son côté obscur est totalement occulté. De même, la manière dont il se fit parfois pigeonner est clairement ignorée. En outre, à l’image de Bob De Niro dans Raging Bull, Will Smith s’est beaucoup investi pour se mettre dans la peau de Ali (initiation à la boxe, masse musculaire, déplacements, mimiques, etc.) une année durant. Certains ont trouvé qu’il s’agissait d’une performance d’acteur remarquable (nomination aux Oscars dans la catégorie « meilleur acteur »), mon avis reste beaucoup plus réservé. Ce n’est pas facile de ressembler à Mohammed Ali.

 

Un seul deviendra invincible (Undisputed), de Walter Hill – 2002

af-r 160 214-b 1 CFD7E1-f jpg-q x-20020716 105337George Chambers, surnommé "Iceman", champion de boxe dans la catégorie poids lourds, est accusé d'un viol qu'il nie vigoureusement avoir commis. Il n'accepte pas le fait de ne pouvoir préserver son statut de champion invaincu, au moment même où sa carrière de boxeur professionnel est à son sommet. Dans un pénitencier où il va bientôt être transféré, Monroe Hutchen (Wesley Snipes, mouais, bof), boxeur dans la catégorie des mi-lourds, purge une peine de prison à vie pour un crime passionnel. Ce dernier se demande s'il serait capable de faire carrière dans cette discipline sportive et de rencontrer "Iceman" au cours d'un combat... . Le film est un habile mélange de film de boxe et de film de prison mais ce n’est certainement pas un chef-d’œuvre. A noter la bonne interprétation du regretté Peter « Colombo » Falk en vieux coach qui a de la bouteille.

 

 

Million Dollar Baby, de Clint Eastwood – 2004

18409541-r 160 214-b 1 CFD7E1-f jpg-q x-20050222 053144Autrefois entraîneur de boxe réputé, Frankie (Clint Eastwood) dirige une petite salle de boxe régionale avec son meilleur ami, un ancien boxeur nommé Scrap (Morgan Freeman). Leur quotidien est bouleversé par l'arrivée d'une serveuse solitaire de 32 ans nommée Maggie Fitzgerald (Hilary Swank). Frankie est réservé quant à l'idée de devenir son entraîneur, mais il finit par accepter de la prendre en charge.  Une relation mouvementée, sorte d’histoire d’amour platonique, se noue entre eux. Jusqu’à ce qu’un drame surgisse… Bon, la presse est à peu prés unanime, il s’agirait d’un excellent film, voire d’un chef-d’œuvre. De mon côté, ce n’est pas exactement la même limonade. Ok, c’est relativement bien interprété. Néanmoins, j’ai trouvé le film excessivement englué dans le pathos et le mélo plan-plan et hypertrophié. On y retrouve toute les belles valeurs morales très tranchées de Clint qui en font un bon grand-père de famille en charentaises, son idéal héroïque et manichéen du cinéma classique, sa quasi-religiosité à l’égard des symboles omniprésents, l’arthrose de ses plans, le manque de rythme et l’accumulation de clichés guimauves, et d’autres, mais en insistant, j’ai bien peur de perdre 95% de mes lecteurs dans cette critique. Reste la boxe vous me direz. Ben non, désolé, elle n’est que le prétexte pour nous faire pleurer.

 

Rocky Balboa, de Sylvester Stallone – 2006

rocky balboa,0Rocky a définitivement raccroché les gants. Il vit dans le quartier populaire de son enfance, où il tient désormais un restaurant décoré de tous ses anciens titres de champion et dans lequel il tient compagnie à ses clients qu’il distrait de ses anecdotes de vieux combats. Adrian, sa femme, est morte emportée par un cancer quatre ans plus tôt et son fils, embarrassé par ce père trop caricatural, le fuit. Il ne lui reste que son beau-frère Pollie et ses souvenirs. Mais alors que l’actuel champion de boxe, Mason Dixon (un sale type) fait fuir tous ses adversaires, le nom de Rocky-légende-vivante ressurgit dans les médias, comme la relique d’une époque où le sport se pratiquait encore avec noblesse. Pour redonner un but à sa vie, Rocky décide de relever le gant. Est-ce une énième suite gratuite (même s’il n’y pas de chiffre dans le titre) à but lucratif comme le sont les opus III, IV et V ? A mon humble avis, il y a un bien plus que cela. En effet, Rocky Balboa, sixième du nom, tisse un lien subtil et originel avec le premier film qui parvient à faire naître une émotion (réflexion pertinente sur la solitude) tout en concluant de façon cohérente la saga. Un excellent film à mon sens.

 

Dans les Cordes, de Magaly Richard-Serrano – 2007

18744220-r 160 214-b 1 CFD7E1-f jpg-q x-20070222 120449Attention, Boxe Française ! Joseph s'occupe d'un club de boxe française où il entraîne sa fille et sa nièce depuis leur enfance. Le soir de la finale des Championnats de France, la victoire de l’une et la défaite de l’autre vont mettre en péril l’harmonie de ce trio. Entre Angie et Sandra, autrefois complices, élevées comme deux sœurs, une dangereuse rivalité s’installer, rivalité qui dépassera les limites du ring. Comme quoi, la réalisation d’un film de boxe n’est pas l’apanage des hommes. Il faut dire que Magaly Richard Serrano fut double championne de France de la discipline.

 

Fighter (The Fighter), de David O. Russell – 2010

19658171-r 160 214-b 1 CFD7E1-f jpg-q x-20110201 031742L’histoire vraie de deux demi-frères, l’un en quête d'un second souffle et l’autre ancien toxicomane, qui, en dépit de sérieuses tensions, vont malgré tout tenter ensemble la chance de réussir ce qu’ils ont raté chacun de leur côté. Quand l’union fraternelle fait la force. Le nom du réalisateur ne vous dit peut-être pas grand-chose pourtant, au milieu des années 90, David O. Russell était considéré comme un petit génie de la nouvelle génération, au même titre que Quentin Tarantino, David Fincher, M. Night Shyamalan ou encore Steven Soderbergh. Pour l’heure, il n’a pas connu la même trajectoire (pouvez me donner le titre d’un autre de ses films ?), toutefois, Fighter nous montre que son cinéma gagnerait à être au moins aussi reconnu que celui des réalisateurs que nous venons de citer. Le métrage est assez fin, plutôt équilibré et maîtrisé de bout en bout. Quant aux combats, âpres et crispants, ils sont rendus de manière très authentique. A voir !

 

Warrior, de Gavin O'Connor – 2011

affiche-Warrior-2011-1J’avoue ne pas encore être allé voir ce film alors il m’est bien difficile d’en parler. Je vais tâcher d’y remédier rapidement.  Il semblerait que ce ne soit pas à proprement parler un film consacré au noble art, puisque j’ai lu ça et là qu’il s’agissait d’arts martiaux [?]. Si vous avez vu ce film, n’hésitez pas à laisser votre commentaire afin de me mettre sur la voie, voire même de me motiver.

 

 

Evidemment, cette liste n’est pas complète, c’est pourquoi je vous invite à en combler les manques dans les commentaires, si un film vous revient en tête et si le cœur vous en dit. Merci d'avance. Au plaisir de vous lire !

 

 

 

 

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commentaires

medium.com 06/10/2014 08:23

Le sport est généralement reconnu que les activités qui se fondent dans l'athlétisme physique ou dextérité physique, avec les plus grandes compétitions d'envergure comme les Jeux olympiques en admettant que rencontre sportive à cette définition.

john123 06/10/2014 06:38

sdsd

stress ball 08/04/2014 10:00

Good collection of movies! Among the listed movies, Rocky is my favorite! I have got the entire movie series in my collection! The performance of Stallone was thrilling and outstanding! Thanks for the share!

Shin 26/01/2012 13:33


Salut Baccawine !


 


Je te confirme que Warrior est plutôt un film sur le free fight. Ce qui ne l'empêche pas d'être excellent et d'être, avec Fighter, le film que j'ai préféré en
2011 !


 


(si j'ai le temps, je vais essayer d'écrire un billet dessus ; il faut bien refaire vivre un peu mon blog ! ^^)

ta d loi du cine 06/10/2011 20:02



Bon, puisque vous me relancez, j'ai fait l'effort d'aller chercher mes Gaston sur l'étagère, tout là-haut, et de les feuilleter en accéléré...
Résultats:
Page de garde de Lagaffe mérite des baffes (N°13).
Une demi-planche entière, p.5 de l'album Le bureau des gaffes en gros (N°R2)
Une demi-planche [132] p.30 Gala de gaffes à gogo (R1). Une autre ([87], plus elliptique), p.15.
Planche 801 p.43 dans Le gang des gaffeurs (N°12).
La chute de la planche 708 p.49 de l'album Le géant de la gaffe (N°10). Et un peu p.51 ([711]. Et celle de la planche 607 (p.60) dans Lagaffe nous gâte (N°8).
Planche 261 p.20 de l'album Le lourd passé de Lagaffe (R5); je ne retiens pas la planche 105 p.14.
Ni la planche 322 p. 18 de Gare aux gaffes du gars gonflé. (R3).
... Mais ça en fait tout de même quelques items pertinents, non (sans prétendre à l'exhaustivité absolue - j'avais pas la totalité des albums sous la main!)?



Baccawine 07/10/2011 12:33



Beau boulot de recherche mon/ma cher(e) ta d loi du cine! Merci. J'ai pris la peine de relire les références proposées et, de vous à moi et sans vous froisser, il y a autant de boxe pure dans ces
planches qu'il n'y en a dans le film L'As des As (ex: Fantasio étrangle et assomme poing sur le haut du crâne le Gaston-latex géant; un gant de boxe sort d'une boîte de
farces&attrapes et assomme Gaston; une attraction de foire qui mesure la force d'un coup de poing renverse la voiture de De Mesmaeker; etc.). Précision: la chute de la planche 708 de
l'album Le Géant de la gaffe ne concerne pas la boxe à proprement parler mais le football ("Fini le football, vous aimez la boxe?" pour toute
référence). Bref, le lien avec la boxe en tant que discipline sportive est très très  allusif et elliptique (comme vous le dites). Au demeurant, ce lien existe et vous avez le
mérite de le mettre en évidence. Merci encore.


A bientôt. Au plaisir de vous lire !