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" Qu'il  s'agisse de penser le devenir ou de l'exprimer, ou même de le percevoir, nous ne faisons guère autre chose qu'actionner une espèce de cinématographe intérieur. Le mécanisme de notre connaissance usuelle est de nature cinématographique." 

                             
                                   H. Bergson, l'Evolution créatrice.



                                                                                                                                                         

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Bonjour à tous !


 

Bienvenue à tous les amoureux du 7ème art...

 

Ce blog se propose de porter un regard analytique sur le cinéma d’aujourd’hui et d’hier. Un coup d'œil également sur le parcours des dernières sorties Ciné et DVD. Ici, on décortique le film, on donne son avis, on parle de nos coups de cœur, etc.  N'hésitez pas à laisser vos commentaires.

 

Bonne lecture...

 

 



11 mars 2008 2 11 /03 /mars /2008 15:11

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Fiche technique :

  • Titre original : The Lord of Flies
  • Réalisateur : Peter Brook
  • Interpretation: James Aubrey (Ralph), Tom Chapin (Jack), Hugh Edwards (Piggy), Roger Elwin (Roger),Tom Gaman (Simon), Roger Allan (Piers)
  • Directeur de la photographie : Tom Hollyman
  • Date de sortie : 02 juin 1965
  • Sortie cinéma France : 10 Octobre 2007
  • Genre : Drame
  • Durée : 1h33
  • Distributeur : Carlotta Films

 

undefined     Sa Majesté des mouches, le best-seller de William Golding, est sans doute l’un des livres de notre enfance qui gagne le plus à être relu aujourd’hui. On donne souvent ce roman à lire à des enfants d’une douzaine d’années et, la plupart du temps, moi le premier, ils n’en retiennent que l’aspect Robinson Crusoé. Cette adaptation réalisée par Peter Brook, Lord of Flies, qui respecte scrupuleusement le texte original, nous donne l’occasion de vérifier que, au-delà de la prédisposition éminemment visuelle de ce type de mythe que constituent les naufragés d’une île déserte (la photographie du film est excellente), l’histoire forme en fait un effroyable conte philosophique pour adulte.

 


     Les premiers plans du film ont un petit air de déjà-vu : comme dans la série TV Lost, tout débute par un crash aérien (dont nous n’aurons pas l’explication), des corps dans l’eau, et l’arrivée des rescapés sur une île déserte providentielle. [ Précisons tout de suite que l’image du film est très esthétique, la quasi-totalité des plans ayant été tourné sur une petite île au large de la côte de Puerto Rico – les autorités ayant accepté de prêter à la production la totalité de l'île en échange d'un petit geste financier.] Rapidement, les survivants se trouvent dans l’obligation de s’organiser entre eux en attendant d’hypothétiques secours. De la même façon que dans Lost, les meneurs s’exondent d’eux-mêmes et une hiérarchie semble se mettre en place naturellement, laissant à penser qu’il existe une prédisposition à gouverner ou à subir. Déjà, Platon avait considéré cette donnée dans la République : la cité est fondamentalement inégalitaire et chacun doit rester à sa place : pour leur bien propre, les hommes « inférieurs » seront dirigés par les hommes « supérieurs ». [Dans ce registre dominés-dominants, les acteurs, tous mineurs, jouent de manière très convaincante.] Sur un plan politique (étymologiquement « vivre ensemble »), les bases sont posées de manière extrêmement didactique dés les premières minutes du film : comment organiser la vie sociale ? Que fait-on d’un pouvoir sans limite ? Mais surtout, serions-nous plus libres en l’absence de loi ? Ces questions sont d’autant plus compliquées qu’ici, c’est à des enfants qu’on les pose. Le crash n’a épargné qu’eux. Aucun adulte valide n’est présent sur l’île pour les guider et leur servir de tuteur. Certes, pour apporter un peu de crédibilité à l’histoire, ces jeunes hommes sont tous des aspirants d’une école militaire, donc rôdés à la rigueur et la discipline, et par conséquent un peu plus aptes que d’autres à survivre dans ces conditions. Toutefois, ils demeurent des enfants. Ils sont brutalement livrés à leur propre sort et la responsabilité de leurs décisions va prendre une importance à laquelle toute leur précocité et leurs dispositions ne les ont pas encore préparés.

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     Tout de suite, on constatera que les survivants choisissent de se regrouper. Aucun ne décide de partir seul de son côté. Au regard des faiblesses de l’homme seul, le rassemblement se fait naturellement. (L’homme est un animal naturellement politique, disait Aristote). Aussitôt se pose la question du gouvernement de ce regroupement. Deux clans vont très vite se former, autour de deux petits chefs charismatiques, qui sont aussi les plus forts physiquement.  D’un côté, Ralph (James Aubrey), la partie raisonnable de l’enfance, sage et responsable, considérant que l’ordre est nécessaire ; de l’autre, sa nature turbulente, Jack (Tom Chapin), qui caractérise sa propension à ne respecter aucune règle et à n’agir qu’à sa tête. Tout le problème de la liberté humaine et de la légitimité du pouvoir est ici concentré car, ne nous y trompons pas, nous sommes nous-mêmes, bel et bien, ces enfants perdus sur terre et voués à cohabiter. Des enfants, donc, auxquels le réalisateur fait la leçon en nous donnant à envisager, à travers cette île déserte, un « état de nature », cher aux philosophes tels que Hobbes (« guerre de tous contre tous ») ou Rousseau. Avons-nous vraiment besoin d’être gouvernés ? Nous avons souvent rêvé, plus jeunes, d’avoir tous les droits et nous continuons parfois, aujourd’hui, à rêver d’une vie où toute loi et toute autorité seraient absentes. Mais serions-nous plus libres et heureux pour autant ?

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     Dans le film, nous l’avons dit, un groupe d’enfants rebelles, emmené par Jack, considèrent que oui, les lois et la discipline entravent notre liberté, et le clan tend à s’orienter vers un mode de fonctionnement dangereusement anarchique. « La liberté ou la mort » devient sa devise, et si un aperçu sans concession nous est donné de la profondeur de la cruauté des enfants, ce sont principalement les méfaits d’un tel étendard qui nous sont présentés. Plus encore, derrière ce vernis d’anarchisme se dissimule plus sournoisement une idéologie totalitaire dans la mesure où Jack a pris le contrôle de la révolte en manipulant les peurs les plus primitives des plus petits (monstre dans la caverne) et maintient son pouvoir, de manière indiscutable, en équilibrant le culte de l’image du chef, les rites tribaux (le sang des animaux peint sur les visages, les sacrifices), et la violence la plus arbitraire. Le titre même du film n’est pas anecdotique puisque, si la première partie évoque un monarque (« Sa Majesté »), la seconde partie (« des mouches ») insiste sur le caractère insignifiant de son pouvoir. L’oxymore se veut donc elle-même critique, le monarque, Jack, ne sera undefinedrien d’autre que « Le roi des têtards ». De l’autre côté, Ralph, un jeune homme de plus en plus isolé, tente avec quelques autres de conserver un semblant de démocratie, (Ralph est à l’image du médecin Jack dans Lost). Sa tâche est beaucoup plus ardue (mais plus viable aussi, c’est un fait entendu), elle consiste à maintenir l’ordre et assurer la sécurité de ses camarades, comme à mettre en place les conditions politiques de leur liberté, (tout cela à quatorze ans). Quelques mots concernant Ralph : ce dernier me rappelle l’éternel premier de la classe que l’on a envie de claquer, pondéré, intelligent, sans reproche, il s’évertue à maintenir les traditions qu’on lui a inculqué dans son collège anglais, sans jamais les remettre en question. Pire encore, si l’on se replace dans le contexte – l’establishment politique du Royaume-Uni du siècle dernier – Ralph considère qu’il n’existe qu’un unique système politique valable, le sien, celui de sa patrie. L’Angleterre demeure une nation supérieure aux autres. Sous ce jour ethnocentrique et arrogant, il est peut-être aussi effrayant que Jack, son alter-égo inversé.  Quoiqu’il en soit, les deux équipes sont adversaires, (les rouges et les jaunes, si l’on peut dire), et leur confrontation aura lieu de manière on-ne-peut-plus manichéenne.

 


undefined      On le redécouvre chaque été dans Koh-Lanta, il est impossible de survivre sur une île sans le feu. Celui-ci, si l’on en croit le Mythe de Prométhée de Platon (dans Protagoras), constituerait même, avec l’intelligence technique, le tout premier indice de la culture, par opposition à la nature. Le feu est donc de la plus haute importance. Les enfants sauvages vont, eux aussi, se retrouver confrontés à ce  problème, qu’ils résoudront en utilisant le soleil et les lunettes d’un p’tit gars lourdaud surnommé Piggy (p’tit cochon), le bras droit du bon Ralph. De-là, l’atmosphère va radicalement changer et devenir morbide, les lorgnons de Piggy constituant non seulement l’objet de toutes les convoitises, mais surtout l’instrument de pouvoir numéro un. Le jeu va virer au cauchemar et une « guerre du feu » va se mettre en place. (Le Mythe de Prométhée est ainsi inversé: le feu ne sert ici qu'à faire naître la cécité et la destruction). Sans rien ni personne pour fixer des limites à ces innocentes « têtes blondes », (les notions de légalité et de possession n’étant qu’une enveloppe vide sur l’île), jusqu’où seront-elle prêtes à aller pour en disposer ? On s’en doute, nul besoin de faire intervenir le mystérieux ou le fantastique, et encore moins Denis Brogniart, pour que les choses tournent férocement au vinaigre sur cette île. A l’état de nature, « l’homme est un loup pour l’homme », disait Hobbes, et l’allégorie du film nous en propose une merveilleuse illustration ; P. Brook n’y allant pas avec le dos de la cuillère pour ce qui est du drame, mais cela, je vous laisse le découvrir…  

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     Pour conclure, cette adaptation nous donne une nouvelle occasion de constater que la pellicule reste un support tout à fait pertinent pour ce type de réflexion. Bien-sûr, il s’agit d’un énième  plaidoyer pour la démocratie, mais par sa tonalité, crue et brutale, on peut considérer qu’il atteint son but aussi bien sur le plan de la forme que sur celui du fond. Certes, ce métrage est, de bout en bout, d’essence pédagogique, toutefois son esthétique nous permet de ne pas (trop) subir cette caractéristique. Non seulement la nature vierge de l’île est parfaitement bien rendue, mais aussi et surtout la cruauté qui monte crescendo est palpable à l’écran. L’utilisation des enfants, irresponsables mais innocents, permet alors ce message clair : lorsqu’il n’y a plus de règle, les instincts les plus primitifs reprennent rapidement le dessus. Indirectement, mais c’est cela le plus important, une organisation politique légitime, l’Etat, constitue la seule condition des libertés individuelles. Plus encore, elle les réalise. Ce film peut donc nous aider à relativiser la nécessité des lois lorsque, par exemple, on vient de se prendre une amende. En revanche si vous tenez Backounine ou Léo Ferré pour vos maîtres à penser,  le film pourrait vous énerver.


P.S - Si vous souhaitez vivre l'aventure de Sa Majesté des mouches version Bart et Lisa Simpsons, cliquez sur ce lien : www.simpsonspark.com/refs_film_samajestedesmouches.php

 

 

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commentaires

Alex 24/03/2008 19:03

Bonjour,Je viens de terminer de lire le commentaire de "sa Majesté des Mouches" et je dois bien avouer que ça m a donné très envie de relire ce bouquin (lu il y a déjà plus de 15 ans) voir de regarder le film. Si les mini acteurs sont aussi bons que vous le dites et que les décors sont réussis, je pense pouvoir passer un excellent moment devant un écran.Mon époux est d accord avec moi, il est indéniable que vous savez écrire. Félicitation, ce blog est très bien fait.

Pénélope 13/03/2008 22:30

Bonjour !
Je n'ai jamais trouvé moyen de voir ce film, pourtant j'ai beaucoup aimé le livre.
Tu as aimé le Mahabharata du même Peter Brook ?
Bisous,
Pénélope.

Thib 13/03/2008 14:07

Salut, merci de ton commentaire sur "Le roi et le clown". Le cinéma asiatique est l'avenir mais malheureusement, encore de nombreuses personnes ont des a prioir sur ce cinéma.
Trop cérébral selon eux alors que c'est totalement faux.
Thib.